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La prison invisible

Nous vaquions tous tranquillement à nos occupations.  Métro, boulot, dodos, école et courses.  Nous allions prendre un café avec des amis, invitions notre famille chez nous et vice-versa et faisions des sorties en famille.  Nous avons planifié des voyages et des activités que nous attendions avec envie.  Nous vivions notre vie avec une certaine quiétude, celle de la routine et des plaisirs de se rassembler avec ceux que nous aimons.

Et puis un visiteur indésirable et peu attendu est arrivé, avec en tête un seul objectif : conquérir des territoires. Certains pays l’ont vu arriver avant et par leur soif de pouvoir et de richesse ont passé sous silence cette menace mondiale sur nous, les humains.  Alors que d’autres l’ont regardé venir sans toutefois avoir les moyens d’empêcher l’envahisseur de conquérir leur royaume.  C’est bien cela, cet étranger est venu s’installer  sur d’autres territoires sans d’autres moyens qu’une arme invisible, il revendique son territoire – le sien-,  qui a  été  conquis petit-à-petit au nom de la puissance, du pouvoir, de la richesse et d’une production hors du raisonnable.

Le point d’équilibre est rompu. Les forteresses qui nous assuraient un certain réconfort ou une  certaine sécurité sont tombées: les agents aux frontières, les lieux de cultes, une étreinte donnée à un proche et même le recueillement des familles suite à la perte d’un être cher que l’étranger aura anéanti, sont devenues menaçantes.   Une nouvelle  barrière de sécurité et de réconfort s’est érigée : un espace entre chaque humain pour assurer notre survie!

Et pourtant, chaque espèce vivante a ses propres règles, son propre écosystème qui fonctionnent parfaitement au sein de leur territoire naturel.  L’air, l’eau, la terre et les forêts  ne nous appartiennent pas, et peut-être vont-ils mieux sans nous, les humains.  Tout est question d’équilibre! Tous les scientifiques s’entendent sur la source du virus : le monde animal. Eh Oui! La destruction de leur territoire brise cet équilibre si fragile et favorise l’émergence de nouveaux virus.  L’espèce animale revendique son territoire pour assurer sa survie!

Depuis des années nous détruisons la nature pour notre confort.  Mais cette fois-ci, c’est elle qui nous a mis en cage, en espérant que le message soit assez fort : Lorsque vous, les humains, aurez repris votre routine, si chère à votre équilibre, rappelez-vous que vous êtes  MES INVITÉS ET NON MES MAÎTRES !

#BeElegant

#SauvonsLaPlanete

#RestezChezVous

Image par winterseitler de Pixabay

Alea Jacta est…Corona!

Cher virus,

Ta venue nous a frappé comme  un tsunami, avec ses vagues scélérates et ses déferlantes.  Tu emportes avec toi des naufragés et laisse derrière des familles dans la tristesse et dans la douleur de la disparation.   Mais nous avons nos marins, nos héros qui restent en surface et naviguent à travers la tempête.  Nos docteurs, nos infirmiers et infirmières, nos aide -soignants,  préposés, chercheurs  et tout le personnel médical tiennent ensemble le gouvernail du vaisseau qui mènera les populations à bon port.  Nos héros feront face à une mer démontée, la traversée  sera certes périlleuse mais notre conviction qu’ils arriveront à te faire couler et te noyer, est indéfectible.  Dans ta mission, tu échoueras comme une épave !

À chacun d’entre vous, malgré les conditions difficiles dans lesquelles vous travaillez, votre dévouement et  votre bienveillance sont toujours au rendez-vous.  Vous êtes des héros.  Merci!

 

Image par Monique Stokman de Pixabay
#BEELEGNT,#ELEGANCEPROFESSIONNELLE

 

RESTONS SOLIDAIRES

Très beau texte à lire et à méditer. Bon week-end à tous !
❤️☀️

Par Raffaele Morelli, psychiatre et psychothérapeute italien.

« Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.

Le moment que nous vivons, plein d’anomalies et de paradoxes, fait réfléchir…

Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants.

D’abord la Chine, puis tant d’autres pays, sont contraints au blocage ; l’économie s’écroule, mais la pollution diminue de manière considérable.
L’air s’améliore ; on utilise un masque, mais on respire…

Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires, rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que, en un instant, nous pouvons nous aussi devenir les discriminés, les ségrégués, ceux qu’on bloquent aux frontières, qui amènent les maladies.
Même si nous n’y sommes pour rien.
Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe, complexe de toute puissance.

Dans une société fondée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien pourquoi, sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier, tout à coup, le «stop» arrive.

Tous à l’arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours. À faire le compte d’un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu’il n’est plus mesurable en argent, en profit.
Sait-on seulement encore quoi en faire ?

Dans une période où l’éducation de nos propres enfants, par la force des choses, est souvent déléguée à des figures et institutions diverses, le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives, à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants.
Il nous oblige à refaire une « famille ».

Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité, se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux, nous donnant l’illusion de la proximité, le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle : personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d’embrassades, de la distance, dans le froid du non-contact.
Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle, le virus nous envoie un message clair : la seule manière de nous en sortir, c’est la réciprocité, le sens de l’appartenance, la communauté, se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous.
La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort, mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d’eux.

Alors, si nous arrêtons la « chasse aux sorcières », de nous demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé, pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre, je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.
Parce qu’avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.

Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus.

Les 6 trucs infaillibles pour négocier comme un PRO

Perdue dans mes pensées , à la sortie de l’ascenseur que je venais d’emprunter pour descendre à la foire alimentaire, question d’aller chercher mon café latte, sans lequel sortir de ma léthargie matinale est mission impossible , je pensais aux bouleversements qui s’annonçaient au bureau.  Des changements importants : nouveau mandat, nouveaux collègues, nouveau département à mettre sur pied, etc.  Devant moi, au cours des prochaines semaines voire des prochains mois, allaient s’ouvrir de nouvelles portes  derrière lesquelles je devrai tracer de nouveaux chemins.   Jusqu’à présent, le train-train quotidien s’était installé, le 9@5 des plus banals.  Peut-être ennuyeux même!  Et Hop, le changement se pointe et tout-à-coup, une peur me fait tressaillir.  J’aurai à négocier! Une compétence que j’avais vaguement fréquentée ces derniers mois.

En descendant l’escalier, je croise l’Ex Grand Patron de la boîte.  Récemment retraité, il était resté dans la boîte comme consultant afin de  finaliser des dossiers de grande importance.  Je le salue et en profite pour le féliciter pour son nouveau bureauVous l’avez bien mérité, Monsieur, ce magnifique bureau! M’empressais-je de lui dire ! Un bureau spacieux digne d’un musée!  Hé oui, les murs étaient habillés des plus grands tableaux faisant partie de la collection des œuvres d’art de la boîte et de quelques vitrines contenant des archétypes historiques.   Trois serrures à déverrouiller et une alarme à huit chiffres à désarmer avant d’entrer dans la voûte prestigieuse.   Même pour Ethan Hunt , pénétrer dans la chambre forte du 15e étage, serait Mission impossible!

Et c’est à la réponse qu’il me donna à mon compliment que j’ai appris une des leçons les plus importantes qui me servira toute ma vie.

« Tu sauras ma chère que dans la vie on n’a pas ce que l’on mérite, mais ce que l’on négocie (on négocie ce que l’on croit mériter)!  »

Des sueurs froides m’envahirent : je devais me remette à plaider ma cause. Emprunter la peau du meilleur avocat. Nouvelles responsabilités, nouveaux défis, nouveaux collègues et employés. Il y avait de quoi négocier : salaires, conditions de travail, contrats, partenariats, etc.

Alors, je lui ai demandé s’il avait des trucs à me partager?

Il m’a répondu : « Viens, je t’offre un café ».  Vous comprenez que j’ai reporté ma rencontre avec un collègue, ce n’est pas courant d’être invité par le Grand Patron pour une leçon en négociation!

Alors, voici les 6 trucs indispensables qu’il m’a donnés et qui ont faire leur preuve :

  • Préparez-vous : Vos émotions doivent être mises en dormance, il est temps d’apporter les faits : chiffres, réalisations, projets sur lesquels vous avez travaillez, témoignages des clients et collègues, et toute autre documentation pertinente et crédible. Ici, vous êtes un rationnel!
  • Commencez par fixer ce que vous voulez :
    • Quels sont vos intérêts et vos besoins? Des attentes élevées génèrent des résultats élevés. N’hésitez pas!
    • Quelles sont vos motivations?
    • Qu’avez-vous à gagner? À perdre?
    • Quels sont les enjeux?
    • Que faites-vous si vous n’obtenez pas ce que vous désirez?
    • Êtes- vous prêt à faire des compromis? – Pensez à une marge de manœuvre avant tout accord.
    • Quel est votre réseau d’influence?

Ayez un objectif clair et exercez-vous à l’articuler avec assurance!

Soyez élégamment assuré!

  • Comprenez la personne avec qui vous aurez à négocier. Mettez vous à sa place:
    • Quelle est sa réalité, son contexte , sa position et sa marge de manœuvre? Quels sont les enjeux?
    • Quels sont ses intérêts et ses besoins?
    • Qu’a-t-elle à gagner? Qu’a-t-elle à perdre?
    • Quelles sont ses motivations?
    • Quel est son réseau d’influence – aurez-vous à faire du réseautage?
    • Si possible, Créez le rapport et un lien de confiance avec cette personne avant le jour de la négociation.

Soyez élégamment actif !

  • Les émotions, elles sont sous contrôle: Avant de commencer toute négociation, prenez un recul et faites le vide des émotions. Défoulez vous ailleurs! Ce qui vous permettra de garder la tête froide et d’adopter une approche raisonnable et honnête.   En début de négociation,  respirez à fond et connectez-vous à vous même et à l’autre.  Restez connecté sur les faits.  Si c’est un client, gardez en tête que votre objectif est de solutionner son problème.

Soyez élégamment calme !

  • Passez à l’action, vous êtes prêt:
    • Tout au long de la négociation, Créez le rapport afin d’établir un lien de confiance et soyez en mode d’écoute: L’écoute demande d’être présent à l’autre consciemment.  Faites le vide dans votre tête et ne préparez pas de réponse.  Portez votre attention sur ce qu’exprime votre interlocuteur par ses mots et ses gestes.  Ne portez pas de jugement intérieur,  restez ouvert à ses propos.
    • Vous voulez validez votre compréhension? Reformulez les propos de votre           interlocuteur en ses propres mots et validez avec lui votre compréhension.
    • Témoignez de l’empathie et de la bienveillance.
    • Posez toujours des questions ouvertes.
    • Travaillez dans un climat de collaboration.  Soyez attentif aux points suivants :
      • Quels sont les arguments soulevés?
      • Quelles sont les contraintes ?
      • Quelle est la marge de manœuvre ?

Soyez élégamment bienveillant!

  • La pratique d’un langage persuasif : Exemple : J’aimerais que vous m’accordiez un peu de temps dans votre agenda prochainement (faites le suivi)afin de discuter de mon expérience et de mes réalisations en relation avec le poste et l’échelle salariale du poste.

Une bonne communication est la clef. Pour négocier de façon efficace, vous devez savoir ce que vous voulez et l’énoncer clairement. Démontrer que vous avez confiance en vous.  Affirmez-vous de manière calme et appropriée.

Faites appel à vos alliés : le silence , le calme et l’écoute . Le silence et l’écoute sont une source d’informations inestimable.  Prêtez l’oreille.

Soyez élégamment persuasif!

  • Ne vous laissez pas trop influencer : il arrive plus souvent qu’autrement qu’en négociation votre interlocuteur vous dira qu’il n’a pas de marge de manœuvre ou que cette offre est maximale, il ne peut faire mieux. Ne vous laissez pas impressionner , essayez de comprendre ce qui se cache derrière cette affirmation/position.  Encore ici, le silence est votre allié.

Soyez élégamment confiant !

  • Misez sur une relation gagnant-gagnant : Soyez souple.  Votre objectif est d’arriver à une entente et non d’aboutir à une négociation caduque.  Une approche défensive par les deux parties ne mènera nulle-part, sinon au cul de sac.  Les deux parties doivent y trouver leur compte, tout comme en diplomatie!

Soyez élégamment diplomate !

“Ne négocions jamais avec nos peurs. Mais n’ayons jamais peur de négocier.”

Dans toute négociation, mieux vaut être la solution que le problème.

Lorsque je me prépare à discuter avec quelqu’un, je consacre un tiers du temps à penser à ce que je vais dire et deux tiers à penser à ce que l’autre va me dire.

Un objectif sans plan s’appelle un vœu

Si je disposais de neuf heures pour abattre un arbre, j’en emploierais six pour affûter ma hache

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