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Alea Jacta est…Corona!

Cher virus,

Ta venue nous a frappé comme  un tsunami, avec ses vagues scélérates et ses déferlantes.  Tu emportes avec toi des naufragés et laisse derrière des familles dans la tristesse et dans la douleur de la disparation.   Mais nous avons nos marins, nos héros qui restent en surface et naviguent à travers la tempête.  Nos docteurs, nos infirmiers et infirmières, nos aide -soignants,  préposés, chercheurs  et tout le personnel médical tiennent ensemble le gouvernail du vaisseau qui mènera les populations à bon port.  Nos héros feront face à une mer démontée, la traversée  sera certes périlleuse mais notre conviction qu’ils arriveront à te faire couler et te noyer, est indéfectible.  Dans ta mission, tu échoueras comme une épave !

À chacun d’entre vous, malgré les conditions difficiles dans lesquelles vous travaillez, votre dévouement et  votre bienveillance sont toujours au rendez-vous.  Vous êtes des héros.  Merci!

 

Image par Monique Stokman de Pixabay
#BEELEGNT,#ELEGANCEPROFESSIONNELLE

 

RESTONS SOLIDAIRES

Très beau texte à lire et à méditer. Bon week-end à tous !
❤️☀️

Par Raffaele Morelli, psychiatre et psychothérapeute italien.

« Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.

Le moment que nous vivons, plein d’anomalies et de paradoxes, fait réfléchir…

Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants.

D’abord la Chine, puis tant d’autres pays, sont contraints au blocage ; l’économie s’écroule, mais la pollution diminue de manière considérable.
L’air s’améliore ; on utilise un masque, mais on respire…

Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires, rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que, en un instant, nous pouvons nous aussi devenir les discriminés, les ségrégués, ceux qu’on bloquent aux frontières, qui amènent les maladies.
Même si nous n’y sommes pour rien.
Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe, complexe de toute puissance.

Dans une société fondée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien pourquoi, sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier, tout à coup, le «stop» arrive.

Tous à l’arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours. À faire le compte d’un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu’il n’est plus mesurable en argent, en profit.
Sait-on seulement encore quoi en faire ?

Dans une période où l’éducation de nos propres enfants, par la force des choses, est souvent déléguée à des figures et institutions diverses, le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives, à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants.
Il nous oblige à refaire une « famille ».

Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité, se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux, nous donnant l’illusion de la proximité, le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle : personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d’embrassades, de la distance, dans le froid du non-contact.
Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle, le virus nous envoie un message clair : la seule manière de nous en sortir, c’est la réciprocité, le sens de l’appartenance, la communauté, se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous.
La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort, mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d’eux.

Alors, si nous arrêtons la « chasse aux sorcières », de nous demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé, pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre, je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.
Parce qu’avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.

Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus.

Les 6 trucs infaillibles pour négocier comme un PRO

Perdue dans mes pensées , à la sortie de l’ascenseur que je venais d’emprunter pour descendre à la foire alimentaire, question d’aller chercher mon café latte, sans lequel sortir de ma léthargie matinale est mission impossible , je pensais aux bouleversements qui s’annonçaient au bureau.  Des changements importants : nouveau mandat, nouveaux collègues, nouveau département à mettre sur pied, etc.  Devant moi, au cours des prochaines semaines voire des prochains mois, allaient s’ouvrir de nouvelles portes  derrière lesquelles je devrai tracer de nouveaux chemins.   Jusqu’à présent, le train-train quotidien s’était installé, le 9@5 des plus banals.  Peut-être ennuyeux même!  Et Hop, le changement se pointe et tout-à-coup, une peur me fait tressaillir.  J’aurai à négocier! Une compétence que j’avais vaguement fréquentée ces derniers mois.

En descendant l’escalier, je croise l’Ex Grand Patron de la boîte.  Récemment retraité, il était resté dans la boîte comme consultant afin de  finaliser des dossiers de grande importance.  Je le salue et en profite pour le féliciter pour son nouveau bureauVous l’avez bien mérité, Monsieur, ce magnifique bureau! M’empressais-je de lui dire ! Un bureau spacieux digne d’un musée!  Hé oui, les murs étaient habillés des plus grands tableaux faisant partie de la collection des œuvres d’art de la boîte et de quelques vitrines contenant des archétypes historiques.   Trois serrures à déverrouiller et une alarme à huit chiffres à désarmer avant d’entrer dans la voûte prestigieuse.   Même pour Ethan Hunt , pénétrer dans la chambre forte du 15e étage, serait Mission impossible!

Et c’est à la réponse qu’il me donna à mon compliment que j’ai appris une des leçons les plus importantes qui me servira toute ma vie.

« Tu sauras ma chère que dans la vie on n’a pas ce que l’on mérite, mais ce que l’on négocie (on négocie ce que l’on croit mériter)!  »

Des sueurs froides m’envahirent : je devais me remette à plaider ma cause. Emprunter la peau du meilleur avocat. Nouvelles responsabilités, nouveaux défis, nouveaux collègues et employés. Il y avait de quoi négocier : salaires, conditions de travail, contrats, partenariats, etc.

Alors, je lui ai demandé s’il avait des trucs à me partager?

Il m’a répondu : « Viens, je t’offre un café ».  Vous comprenez que j’ai reporté ma rencontre avec un collègue, ce n’est pas courant d’être invité par le Grand Patron pour une leçon en négociation!

Alors, voici les 6 trucs indispensables qu’il m’a donnés et qui ont faire leur preuve :

  • Préparez-vous : Vos émotions doivent être mises en dormance, il est temps d’apporter les faits : chiffres, réalisations, projets sur lesquels vous avez travaillez, témoignages des clients et collègues, et toute autre documentation pertinente et crédible. Ici, vous êtes un rationnel!
  • Commencez par fixer ce que vous voulez :
    • Quels sont vos intérêts et vos besoins? Des attentes élevées génèrent des résultats élevés. N’hésitez pas!
    • Quelles sont vos motivations?
    • Qu’avez-vous à gagner? À perdre?
    • Quels sont les enjeux?
    • Que faites-vous si vous n’obtenez pas ce que vous désirez?
    • Êtes- vous prêt à faire des compromis? – Pensez à une marge de manœuvre avant tout accord.
    • Quel est votre réseau d’influence?

Ayez un objectif clair et exercez-vous à l’articuler avec assurance!

Soyez élégamment assuré!

  • Comprenez la personne avec qui vous aurez à négocier. Mettez vous à sa place:
    • Quelle est sa réalité, son contexte , sa position et sa marge de manœuvre? Quels sont les enjeux?
    • Quels sont ses intérêts et ses besoins?
    • Qu’a-t-elle à gagner? Qu’a-t-elle à perdre?
    • Quelles sont ses motivations?
    • Quel est son réseau d’influence – aurez-vous à faire du réseautage?
    • Si possible, Créez le rapport et un lien de confiance avec cette personne avant le jour de la négociation.

Soyez élégamment actif !

  • Les émotions, elles sont sous contrôle: Avant de commencer toute négociation, prenez un recul et faites le vide des émotions. Défoulez vous ailleurs! Ce qui vous permettra de garder la tête froide et d’adopter une approche raisonnable et honnête.   En début de négociation,  respirez à fond et connectez-vous à vous même et à l’autre.  Restez connecté sur les faits.  Si c’est un client, gardez en tête que votre objectif est de solutionner son problème.

Soyez élégamment calme !

  • Passez à l’action, vous êtes prêt:
    • Tout au long de la négociation, Créez le rapport afin d’établir un lien de confiance et soyez en mode d’écoute: L’écoute demande d’être présent à l’autre consciemment.  Faites le vide dans votre tête et ne préparez pas de réponse.  Portez votre attention sur ce qu’exprime votre interlocuteur par ses mots et ses gestes.  Ne portez pas de jugement intérieur,  restez ouvert à ses propos.
    • Vous voulez validez votre compréhension? Reformulez les propos de votre           interlocuteur en ses propres mots et validez avec lui votre compréhension.
    • Témoignez de l’empathie et de la bienveillance.
    • Posez toujours des questions ouvertes.
    • Travaillez dans un climat de collaboration.  Soyez attentif aux points suivants :
      • Quels sont les arguments soulevés?
      • Quelles sont les contraintes ?
      • Quelle est la marge de manœuvre ?

Soyez élégamment bienveillant!

  • La pratique d’un langage persuasif : Exemple : J’aimerais que vous m’accordiez un peu de temps dans votre agenda prochainement (faites le suivi)afin de discuter de mon expérience et de mes réalisations en relation avec le poste et l’échelle salariale du poste.

Une bonne communication est la clef. Pour négocier de façon efficace, vous devez savoir ce que vous voulez et l’énoncer clairement. Démontrer que vous avez confiance en vous.  Affirmez-vous de manière calme et appropriée.

Faites appel à vos alliés : le silence , le calme et l’écoute . Le silence et l’écoute sont une source d’informations inestimable.  Prêtez l’oreille.

Soyez élégamment persuasif!

  • Ne vous laissez pas trop influencer : il arrive plus souvent qu’autrement qu’en négociation votre interlocuteur vous dira qu’il n’a pas de marge de manœuvre ou que cette offre est maximale, il ne peut faire mieux. Ne vous laissez pas impressionner , essayez de comprendre ce qui se cache derrière cette affirmation/position.  Encore ici, le silence est votre allié.

Soyez élégamment confiant !

  • Misez sur une relation gagnant-gagnant : Soyez souple.  Votre objectif est d’arriver à une entente et non d’aboutir à une négociation caduque.  Une approche défensive par les deux parties ne mènera nulle-part, sinon au cul de sac.  Les deux parties doivent y trouver leur compte, tout comme en diplomatie!

Soyez élégamment diplomate !

“Ne négocions jamais avec nos peurs. Mais n’ayons jamais peur de négocier.”

Dans toute négociation, mieux vaut être la solution que le problème.

Lorsque je me prépare à discuter avec quelqu’un, je consacre un tiers du temps à penser à ce que je vais dire et deux tiers à penser à ce que l’autre va me dire.

Un objectif sans plan s’appelle un vœu

Si je disposais de neuf heures pour abattre un arbre, j’en emploierais six pour affûter ma hache

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La Mercedes, synonyme de classe ?

Je suis en transit, entre deux correspondances, je reviens d’un voyage durant lequel j’ai combiné boulot,- un mandat de formation  à l’étranger – et une petite vacance.  Je prends mon mal en patience car le transit s’annonce long, huit heures d’attente à tuer. Je viens d’atterrir après un vol de 12 heures et je suis exténuée.  Je dois tuer le temps ou c’est lui qui aura ma peau, KO, car je suis morte de fatigue.  Cette fatigue s’est emparée de mon corps et je sens que le temps ne tardera pas à tuer le peu d’énergie et d’attention  qui me reste pour demeurer alerte  et ne pas sombrer dans les bras de Morphée et rater mon prochain vol. Mes paupières sont lourdes comme des bouteilles de butane et je songe à mettre des cure-dents entre mes deux paupières afin d’empêcher leur fermeture.  Alors, je fais les cents pas afin de résister à l’appel d’une petite ronflette.  Je fais du lèche-vitrine aux abords des boutiques grand-Luxe et du lèche-magazine dans les boutiques accompagnatrices des voyageurs.  Vous savez ces boutiques où l’on trouve des confiseries, des magazines très intéressants et très ennuyants, des livres, des sandwiches et des  boissons hors de prix (quoiqu’ils soient détaxés!), des accessoires de voyage et des clopes.  Bref, le magasin général du voyageur!

Je feuillète un magazine, un article intéressant attire mon attention.  Comme je suis trop fatiguée pour rester debout et lire l’article au complet, je regarde le prix, fais un petit calcul mental de conversion de devises dans ma tête,  j’hésite, je me dis,  » si tu crois que l’éducation coûte cher, essaie l’ignorance ».  Cette phrase me convainc d’investir dans 150 pages de formation.  D’autant plus que le caissier commençait à me jeter des regards désapprobateurs!

Alors je vous résume la lecture intéressante de cet article.  Je suis convaincue que vous reconnaîtrez ce type d’individus dans votre entourage élargi.  Si c’est le cas, soyez bienveillants et partagez cet article, il pourrait sauver leur carrière (et peut-être la vôtre!)

Dacher Keltner, professeur de psychologie de l’Université de Californie, après 20 ans de recherches comportementales, a mis sur pied un schéma troublant de comportement.  Ouf!

Il a observé, que de façon générale, l’avancement, les promotions ou de plus grandes responsabilités, bref, le gain de pouvoir en général est attribuable à des qualités de noblesse et des actions bienveillantes telles que l’empathie, la collaboration, l’ouverture d’esprit et le partage.  Toutes des actions et des qualités de leadership qui font avancer les autres.

Mais au fur et à mesure que les gens gravissent les échelons vers le sommet  et gagnent en pouvoir, ces belles qualités essentielles de leadership s’estompent.  C’est la perdition de toute élégance professionnelle.  Les effets de l’altitude se font ressentir : malfonctionnements du cœur  et de la tête qui se traduisent par une perte de sensibilité et du sens de l’éthique.  L’apparition de ces symptômes ne sont pas sans conséquences graves sur leur santé professionnelle (et personnelle) et sur  celle de leur entourage!

Lord Acton, historien du XIXe  siècle affirmait : «  le pouvoir a réellement tendance à corrompre ».

Dans une expérience qu’il a menée, le professeur Keltner  a réuni des personnes et a formé des groupes fictifs de trois personnes pour un projet d’écriture fictive.  Dans chacun des groupes, un leader était nommé. Après quelques minutes de travail (trente minutes), sur la table, une assiette de biscuits fraichement sortis du four était déposée.  L’assiette contenait quatre biscuits.  Par égard aux autres, chacun prit un seul biscuit.  Et devinez qui a pris le dernier dans la majorité des cas? Le leader nommé.  En plus de prendre le dernier biscuit, « ces leaders » ont démontré un manque de manière flagrant, voire des comportements grossiers : bouche ouverte en mangeant, lèchement de babines et étalement de miettes.  Plutôt ordinaire les leaders?

Que dire de la richesse? Bien Paul Piff, également de l’Université de Californie, conjointement avec le professeur Keltner ont révélé que les automobilistes conduisant une voiture de classe telle qu’une Mercedes ou une BMW ne cédaient le passage aux piétons qu’une fois sur deux, contrairement à ceux conduisant une voiture de classe moyenne qui le cédaient tout le temps.  La Mercedes est-elle synonyme de classe ? L’habit ne fait pas le moine!  Cela dit, je connais des gens qui conduisent des voitures de luxe, Jocelyn, Maxime, Pierre, Aline,  et sont des leaders d’exception et qui ont le souci de l’autre et de leurs employés.  Je les salue! Si vous les croisez, il ne fait aucun doute que vous les reconnaîtrez!

Pour ajouter à cette triste réalité, des enquêtes effectuées auprès d’employés dans vingt-sept pays ont révélé que les riches sont plus susceptibles de se livrer à des pratiques douteuses- voire interdites –  en termes d’éthique, telles que : acceptation de pots-de-vin et tricherie fiscale (« les Panama papers « me viennent en tête).  Et Danny Miller des HEC Montréal ajoute que les PDG détenant des MBA sont plus susceptibles d’agir par intérêt personnel afin de faire augmenter leurs revenus personnels, ce qui fait baisser la valeur de leur société.

Les études démontrent que les gens détenant un certain pouvoir au sein des organisations sont trois fois plus susceptibles de traiter ceux occupant des « postes inférieurs » de manière cavalière et adopter des comportements dépourvus de toute élégance professionnelle, de respect et d’éthique.  En effet, il a été observé que ces supposés « leaders » interrompent leurs « subalternes », font du multitâche dans les réunions, haussent le ton et entretiennent des propos insultants au bureau.

Cette inélégance a des répercussions  considérables sur l’entourage :

  • la réputation des cadres est entachée, ce qui les bloque dans leur progression;
  • les collègues vivent du stress et de l’anxiété, ce qui diminue l’engagement, la performance et la créativité.

Dans un récent sondage, huit cents (800!) employés et patrons provenant de différents secteurs (17 en tout), près de la moitié ont avoué être traités brutalement au bureau et ceci a fait qu’ils ont volontairement diminué leur engagement ainsi que la qualité de leur travail.

Mais heureusement, ce qui distingue l’ humain des animaux, c’est la capacité d’agir avec sa conscience :

  • la conscience c’est l’élément le plus important du leadership.  Sans conscience – pas de leader.
  • la conscience est notre lumière intérieure, ce sens moral et spirituel en chacun de nous.
  • c’est le sens moral, les valeurs, le sens de la justice, l’honnêteté , le respect et de la contribution qui transcendent en chacun de nous.  C’est l’opposé de l’ego (qui lui exerce son ambition au détriment des autres).

Soyez élégamment professionnel !

 

Suggestions :

  1. Vous avez eu une promotion qui augmente votre pouvoir d’exécution.  Très bien.  Soyez attentif à vos comportements et aux sentiments que vous procurent vos nouvelles responsabilités.  Si vous vous sentez tout-puissant, assoiffé de pouvoir et immunisé contre des comportements non-éthiques, arrêtez-vous et prenez un temps de réflexion.  Ce temps de réflexion permettra  d’identifier vos sentiments, de les nommer et ainsi de calmer vos pulsions abusives.  Exercez-vous tous les jours à la pleine conscience.
  2. Observez vos nouveaux comportements:
    • Interrompez-vous les gens davantage?
    • Votre téléphone est devenu plus important que la personne devant vous?
    • Vos interventions, sont -elles humiliantes ou blessantes?
    • Prenez-vous tout le crédit pour un travail d’équipe?
    • Dépensez-vous plus qu’avant?
    • Et le nom de vos collègues, vous vous en rappelez ?

Si vous avez répondu oui à plusieurs questions, il est temps de redescendre au niveau de la terre ferme afin de mieux oxygéner vos neurones.

3. Développez votre leadership bienveillant:

    • Développez vos compétences d’empathie (Regardez l’autre quand il parle, soyez à l’écoute et intéressez-vous à lui);
    • Développez vos compétences de générosité (partager vos idées)
    • Développez vos compétences de reconnaissance (remercier vos pairs et collègues)

Mettez votre conscience au service de votre élégance professionnelle !

Tous ont une importance.  Ils méritent notre attention et notre intérêt, même si tout ce que nous faisons est de sourire et de dire bonjour.

La conscience, c’est notre feu intérieur.  Allumez-le et gardez le allumé.  C’est notre buisson ardent qui ne se consume pas.

La bienveillance est un sentiment tellement propre au cœur humain que celui qui cesse de l’éprouver doit être considéré comme un être malade ou défectueux.

La modeste et douce bienveillance est une vertu qui donne plus d’amis que la richesse et plus de crédit que le pouvoir.

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